Les prix de l’immobilier étant très chers dans les villes de France, de nombreux investisseurs se tournent vers d’autres pays d’Europe pour placer leur argent dans des biens résidentiels. De par leur proximité et leur prix attractifs, l’Espagne et le Portugal attirent beaucoup de Français, mais l’Italie et la Hongrie leur font également les yeux doux.

Une villa dans la péninsule ibérique coûte le prix d’un petit appartement à Paris

300 000 euros est une somme rondelette et pourtant, elle permet seulement de s’offrir un trois/quatre pièces dans le 18e arrondissement ou petit deux pièces dans le 6e de Paris. Pour le même budget, on trouve dans la banlieue d’Alicante une villa de 400 m2 habitables avec piscine. À tel point qu’aujourd’hui, au Portugal, un tiers des acheteurs sont des Français. En Espagne, ce sont surtout les Britanniques qui investissent, reléguant les Français en seconde position.

Parmi les investisseurs français, on trouve principalement deux profils : des cadres en activité qui achètent une résidence secondaire et des retraités ou cadres en fin de carrière qui acquièrent une résidence principale.

L’Italie, une alternative très intéressante

Pays frontalier avec la France, l’Italie attire aussi un nombre croissant d’investisseurs français. Et pour cause, les biens dans le centre de Rome se vendent aux alentours de

2 000 euros le mètre carré et promettent une belle plus-value en perspective. Milan et la région des Pouilles sont également très prisés par les Français qui trouvent des résidences secondaires à acquérir sur la côte pour un budget de 100 000 euros.

L’Europe de l’Est, la nouvelle région qui attire les investisseurs étrangers

Dernièrement, les yeux des investisseurs, notamment français, sont tournés vers des villes comme Budapest. À tel point que les prix ont augmenté de 35% en deux ans.

On trouve par exemple des appartements à rénover dans le centre de Budapest pour moins de 2 500 euros le mètre carré.